Mercredi 2 juin 2010
Provence jour 9
Ce matin, si le ciel est pur, le mistral est également au rendez-vous. Rafales jusqu'à 80km/h. Donc encore une fois, petit déjeuner à l'intérieur pour débuter la journée. Tout le monde semble debout de bonne heure aujourd'hui. La petite salle à manger est rapidement bondée.
Programme de cette dernière journée en Provence: visite des lieux habités par Alphonse Daudet, à une vingtaine de kilomètres d'ici, à Fontvieille. Il faut cependant de nouveau traverser les Alpilles sur l'étroite route 27, expérience que Christian n'apprécie pas beaucoup parce que les Français conduisent rapidement même dans les pires conditions et qu'ils sont pour le moins hardis et téméraires, même avec les précipices. Mais les paysages sont fabuleux et valent le risque. Parvenus à Fontvieille, on traverse le village jusqu'au musée Alphonse Daudet, où l'on peut voir le fameux moulin et le château de Montauban, où il a habité lors de ses séjours en Provence, lui qui demeurait à Paris mais qui est né en Provence. Ce site est un endroit adorable qui me rappelle les lectures de mon enfance et plus particulièrement celles de la Comtesse de Ségur. Tout est demeuré comme figé dans le temps. La vie s'écoule tranquille, loin de rumeurs des villes plus importantes comme Arles, Nîmes ou Avignon. Ici on prend le temps de vivre et de savourer le temps qui passe. Comme le faisait Daudet, qui soit dit en passant, était un fort beau jeune homme dans ses jeunes années. On viste le moulin, on traverse les bois et l'on arrive au château que l'on peut visiter en partie et qui a été transformé en musée.
Après Daudet et Fontvieille, nous poussons un peu plus loin vers l'abbaye de Montmajour. Vieille abbaye bénédictine du 11e siècle, donc on a conservé une partie des bâtiments romans et que l'on peut visiter. Une partie du monastère est bien préservé, l'autre ayant servi de carrière après la Révolution, est en ruine. Mais l'ensemble vaut la visite. Les photos décriront mieux que moi ce décor d'un autre temps.
Puis nous reprenons Mégane et retournons faire nos derniers achats à St-Rémy. Comme c'est jour de marché, il y a foule. Nous stationnons Mégane, allons nous acheter un sandwich et un pâtisserie et prenons place sur un banc public à côté de l'église pour casser la croûte.
Comme les magasins sont fermés de 12H30 à 14H30 et même 15H dans certains cas, nous décidons d'aller visiter le musée des Alpilles de St-Rémy. Petit musée racontant l'histoire de la ville et de la région. Fort bien fait et très intéressant. Belles photos d'époque et témoignages de l'évolution de la ville depuis la préhistoire. Vers 15H, un peu de magasinage et nous filons vers l'hôtel pour y faire nos valises car nous partons tôt demain matin.
19H. Le mistral souffle toujours. Nous allons souper à St-Rémy et notre choix se porte sur le petit resto où nous avons mangé le tout premier soir. La serveuse, Marine, travaille ce soir, comme mercredi dernier. Elle nous reçoit, toute souriante et toujours aussi charmante. Christian choisit de manger des gnocchis aux gambas (crevettes) flambés au pastis. Moi je porte mon choix sur les pâtes Emiliana, tomates et basilic avec de belles boulettes de veau. Tout est bon et le café, toujours servi dans de petits verres, absolument délicieux. On remercie Marine qui nous souhaite un bon retour et nous reprenons Mégane pour retourner à l'hôtel. Nous quitterons la Provence demain vers l'heure du midi pour retrouver le Québec. Séjour en Provence plein de beaux souvenirs plein de douceurs de vivre. Très beau voyage.
Les aventures de Danièle de par le vaste monde
Récits de voyages
mercredi 2 juin 2010
mardi 1 juin 2010
Provence jour 8: Orange et Vaison La Romaine
Mardi 1er juin 2010
Provence jour 8
Le soleil est toujours au rendez-vous. Mais la température est plus fraîche et le vent plus présent. Après le petit déjeuner, nous partons pour la ville d'Orange. Pour la première fois depuis notre arrivée, le gps nous propose de prendre l'autoroute. Orange est située à une cinquantaine de kilomètres de St-Rémy, nous y sommes relativement tôt, vers 9H30. Nous stationnons Mégane sur l'avenue République et poursuivons à pied jusqu'à l'amphithéâtre. Impressionnant monument romain, l'amphithéâtre d'Orange, bâti sous l'empereur Auguste, donc au temps du Christ, est conservé dans un très bon état. Unique, car il demeure le seul à posséder son mur de scène en terre occidentale, puisque les deux seuls autres bâtiments semblables existent en Syrie et en Turquie. De nouveau grâce à l'état des lieux, il devient plus facile d'imaginer ce à quoi pouvait ressembler l'endroit lorsque les Romains et les habitants d'Orange assistaient aux représentations culturelles de leur époque. Et, chose encore une fois étonnante, il y a encore une fois, un petit chat maître des lieux! Un petit chat orange, il va sans dire. Après la visite de l'amphithéâtre, on traverse la rue et on explore le musée où l'on retrouve quelques vestiges des statues et des frises du théâtre. Puis on retourne vers Mégane. Ensuite, direction Vaison La Romaine. Vaison est un village traversé d'une rivière, l'Ouvèze. Toute petite rivière, presqu'un gros ruisseau chez nous, avec une eau limpide et peu profonde, presqu'à fleur d'eau. D'un côté, à flanc de colline, la section médiévale du village. De l'autre, la section contemporaine et en son centre, sa section romaine et ses vestiges. Christian et moi, après avoir garé Mégane dans le stationnement municipal et parcouru le marché public à ciel ouvert noir de monde, nous nous dirigeons vers la colline. On y traverse toutes sortes de ruelles plus pittoresques les unes que les autres pour finalement gravir les chemins gravelés jusqu'au sommet, au pied du château communal. La vue sur les environs est spectaculaire et celle sur le mont Ventoux aussi. Mais le village médiéval est désert. On retourne en face à la civilisation mais on choisit d'aller manger plutôt que de visiter le site archéologique romain. Bonne bouffe sur une terrasse ombragée. Salade provençale pour moi, plat de poisson pour Christian. Puis on reprend Mégane pour revenir à St-Rémy. Il est déjà plus de 16H. De retour à la "maison", après un petit tour de ville pour le magasinage, on s'arrête pour le souper à la Gousse d'Ail. Christian choisit la bouillabaisse, moi la souris d'agneau. Puis on retourne à l'hôtel pour y manger le dessert que nous avons acheté dans une pâtisserie: deux pavés, un aux amandes et pistaches, l'autre à l'orange. La boucle est bouclée. Demain, dernière journée, visite des Alpilles et d'une oliveraie sans oublier les derniers achats de souvenirs.
Provence jour 8
Le soleil est toujours au rendez-vous. Mais la température est plus fraîche et le vent plus présent. Après le petit déjeuner, nous partons pour la ville d'Orange. Pour la première fois depuis notre arrivée, le gps nous propose de prendre l'autoroute. Orange est située à une cinquantaine de kilomètres de St-Rémy, nous y sommes relativement tôt, vers 9H30. Nous stationnons Mégane sur l'avenue République et poursuivons à pied jusqu'à l'amphithéâtre. Impressionnant monument romain, l'amphithéâtre d'Orange, bâti sous l'empereur Auguste, donc au temps du Christ, est conservé dans un très bon état. Unique, car il demeure le seul à posséder son mur de scène en terre occidentale, puisque les deux seuls autres bâtiments semblables existent en Syrie et en Turquie. De nouveau grâce à l'état des lieux, il devient plus facile d'imaginer ce à quoi pouvait ressembler l'endroit lorsque les Romains et les habitants d'Orange assistaient aux représentations culturelles de leur époque. Et, chose encore une fois étonnante, il y a encore une fois, un petit chat maître des lieux! Un petit chat orange, il va sans dire. Après la visite de l'amphithéâtre, on traverse la rue et on explore le musée où l'on retrouve quelques vestiges des statues et des frises du théâtre. Puis on retourne vers Mégane. Ensuite, direction Vaison La Romaine. Vaison est un village traversé d'une rivière, l'Ouvèze. Toute petite rivière, presqu'un gros ruisseau chez nous, avec une eau limpide et peu profonde, presqu'à fleur d'eau. D'un côté, à flanc de colline, la section médiévale du village. De l'autre, la section contemporaine et en son centre, sa section romaine et ses vestiges. Christian et moi, après avoir garé Mégane dans le stationnement municipal et parcouru le marché public à ciel ouvert noir de monde, nous nous dirigeons vers la colline. On y traverse toutes sortes de ruelles plus pittoresques les unes que les autres pour finalement gravir les chemins gravelés jusqu'au sommet, au pied du château communal. La vue sur les environs est spectaculaire et celle sur le mont Ventoux aussi. Mais le village médiéval est désert. On retourne en face à la civilisation mais on choisit d'aller manger plutôt que de visiter le site archéologique romain. Bonne bouffe sur une terrasse ombragée. Salade provençale pour moi, plat de poisson pour Christian. Puis on reprend Mégane pour revenir à St-Rémy. Il est déjà plus de 16H. De retour à la "maison", après un petit tour de ville pour le magasinage, on s'arrête pour le souper à la Gousse d'Ail. Christian choisit la bouillabaisse, moi la souris d'agneau. Puis on retourne à l'hôtel pour y manger le dessert que nous avons acheté dans une pâtisserie: deux pavés, un aux amandes et pistaches, l'autre à l'orange. La boucle est bouclée. Demain, dernière journée, visite des Alpilles et d'une oliveraie sans oublier les derniers achats de souvenirs.
lundi 31 mai 2010
Provence jour 7, Le luberon
Lundi 31 mai 2010
Provence jour 7
Lever relativement tôt, vers 7H. Déjeuner sur la terrasse, tout près du groupe de Britanniques. Ils sont neuf et à leur accent, on suppose qu'ils sont probablement Écossais. Aujourd'hui la région du Luberon est inscrite au programme. Nous quittons St-Rémy vers 8H30 pour le musée de la lavande sur la route des Gordes, à une trentaine de kilomètres. Visite intéressante où l'on apprend les procédés d'extraction de l'essence de lavande à l'aide d'alambic (un peu comme pour le cidre) et où j'apprends surtout qu'il existe deux sortes de lavande: la lavande pure et le lavandin. La lavande pousse sous un ciel clément et chaud et le lavandin sous des températures plus froides. J'ai donc du lavandin dans mon jardin! J'achète des savons et des enveloppes pour glisser dans les tiroirs de vêtements.
Puis on reprend la route vers le village Fontaine de Vaucluse un peu plus loin. Merveilleux endroit où coule une source d'un eau cristalline, au pied d'une falaise de 230m. Cette source est l'objet d'un culte depuis l'Antiquité et en voyant l'endroit on comprend pourquoi. L'eau, d'une pureté inouïe, coule à travers les rochers. Le village est né grâce à elle et est très fréquenté, toujours grâce à cette eau. Nous sommes remontés jusqu'à la source dans un site qui me rappelle vaguement Ausable Chasm dans les Adirondack dans le nord de l'état de New York mais dans un village plutôt qu'en pleine nature. On y achète des chapeaux, un poème sur la Provence sur papier artisanal et on y mange un genre de croque-monsieur, kebab pour Christian, tomates et fromage de chèvre pour moi.
Puis on reprend Mégane et on repart, direction les montagnes du Luberon. Montagnes de la hauteur des Appalaches. Premier arrêt: l'abbaye Notre-Dame de Sénanque, à 4km du village des Gordes. Il semble que ce soit une des plus belles abbayes romanes cisterciennes de France. Elle a presque mille ans et c'est elle que l'on voit partout sur les photos avec son champ de lavandes. Endroit, il est vrai, d'une grande beauté. Sobre et empreint de sérénité comme le sont les abbayes de l'ordre bénédictin de la branche de St-Bernard, comme l'était l'abbaye d'Oka dans le village du même nom chez nous. Il faut résister à la tentation d'acheter dans le magasin, tout à fait comme à Oka. La visite guidée est super intéressante et j'y apprends plein de choses. C'est un peu à regret que je quitte cet endroit, plein de calme ou flotte une douce odeur de lavande malgré le coup de mistral qui balaie l'endroit.
On repart sur la route étroite en lacet jusqu`au village de Gordes. Wow. Là c'est très impressionnant. Village est perché sur le sommet d'un pic et culmine à plus de 800 m d'altitude. Le village est superbe, la vieille église très colorée et le panorama à couper le souffle. Le mistral toujours très présent.
Nous reprenons Mégane et revenons à St-Rémy vers 17H. Un arrêt à l'Inter-Marché pour acheter ce qu'il faut pour se faire un petit souper et de retour à notre hôtel, nous mangeons sur le balcon de notre chambre avec deux pélardons de chèvre, un peu de jambon des Papes, une baguette et des fraises.
Une autre journée bien remplie. Demain, Orange et le mont Ventoux.
Provence jour 7
Lever relativement tôt, vers 7H. Déjeuner sur la terrasse, tout près du groupe de Britanniques. Ils sont neuf et à leur accent, on suppose qu'ils sont probablement Écossais. Aujourd'hui la région du Luberon est inscrite au programme. Nous quittons St-Rémy vers 8H30 pour le musée de la lavande sur la route des Gordes, à une trentaine de kilomètres. Visite intéressante où l'on apprend les procédés d'extraction de l'essence de lavande à l'aide d'alambic (un peu comme pour le cidre) et où j'apprends surtout qu'il existe deux sortes de lavande: la lavande pure et le lavandin. La lavande pousse sous un ciel clément et chaud et le lavandin sous des températures plus froides. J'ai donc du lavandin dans mon jardin! J'achète des savons et des enveloppes pour glisser dans les tiroirs de vêtements.
Puis on reprend la route vers le village Fontaine de Vaucluse un peu plus loin. Merveilleux endroit où coule une source d'un eau cristalline, au pied d'une falaise de 230m. Cette source est l'objet d'un culte depuis l'Antiquité et en voyant l'endroit on comprend pourquoi. L'eau, d'une pureté inouïe, coule à travers les rochers. Le village est né grâce à elle et est très fréquenté, toujours grâce à cette eau. Nous sommes remontés jusqu'à la source dans un site qui me rappelle vaguement Ausable Chasm dans les Adirondack dans le nord de l'état de New York mais dans un village plutôt qu'en pleine nature. On y achète des chapeaux, un poème sur la Provence sur papier artisanal et on y mange un genre de croque-monsieur, kebab pour Christian, tomates et fromage de chèvre pour moi.
Puis on reprend Mégane et on repart, direction les montagnes du Luberon. Montagnes de la hauteur des Appalaches. Premier arrêt: l'abbaye Notre-Dame de Sénanque, à 4km du village des Gordes. Il semble que ce soit une des plus belles abbayes romanes cisterciennes de France. Elle a presque mille ans et c'est elle que l'on voit partout sur les photos avec son champ de lavandes. Endroit, il est vrai, d'une grande beauté. Sobre et empreint de sérénité comme le sont les abbayes de l'ordre bénédictin de la branche de St-Bernard, comme l'était l'abbaye d'Oka dans le village du même nom chez nous. Il faut résister à la tentation d'acheter dans le magasin, tout à fait comme à Oka. La visite guidée est super intéressante et j'y apprends plein de choses. C'est un peu à regret que je quitte cet endroit, plein de calme ou flotte une douce odeur de lavande malgré le coup de mistral qui balaie l'endroit.
On repart sur la route étroite en lacet jusqu`au village de Gordes. Wow. Là c'est très impressionnant. Village est perché sur le sommet d'un pic et culmine à plus de 800 m d'altitude. Le village est superbe, la vieille église très colorée et le panorama à couper le souffle. Le mistral toujours très présent.
Nous reprenons Mégane et revenons à St-Rémy vers 17H. Un arrêt à l'Inter-Marché pour acheter ce qu'il faut pour se faire un petit souper et de retour à notre hôtel, nous mangeons sur le balcon de notre chambre avec deux pélardons de chèvre, un peu de jambon des Papes, une baguette et des fraises.
Une autre journée bien remplie. Demain, Orange et le mont Ventoux.
dimanche 30 mai 2010
Provence, jour 6, Nîmes et jour de la Fêtes des Mères en France
Dimanche 30 juin 2010
Provence jour 6
Ce matin, lever militaire, nous allons à Nîmes. Le temps est nuageux mais doux. Pas de déjeuner, nous n'avons pas le temps, il faut être à Nîmes avant que le trafic ne s'installe.Après avoir fait le plein, on parcoure la campagne provençale jusqu'à l'ancienne cité de Nemausus, Nîmes. On y parvient avant 9 heures. Visite des Arènes en premier. Très intéressant et instructif car les arènes de Nîmes sont les mieux conservées de l'histoire de la Rome antique et même si elles sont moins imposantes que celles de Rome, leur état de conservation en impose. Plus modeste que le Colisée, l'ensemble de l'amphithéâtre de Nîmes nous donne une meilleure idée de ce à quoi pouvait ressembler les combats de gladiateurs et d'animaux.
Comme nous avons acheté le billet incluant la visite des arènes, la maison carrée et la Tour Magne, nous nous dirigeons vers la deuxième étape, la maison. Déception en voyant qu'elle est présentement en restauration. Dommage car c'est le temple romain le mieux conservé au monde et le voici entièrement enveloppé! On peut cependant pénétrer à l'intérieur ( mais on ne peut rien y voir!) pour assister un petit film sur les héros de Nîmes à travers les siècles. Puis nous nous redirigeons vers la Tour car elle est tout à côté des jardins de la Fontaine que Christian désire voir.
Vieille tour romaine, elle est située sur une colline et comporte près d'une centaine de marches. Parvenus au sommet, la vue est magnifique. On découvre tout Nîmes sous nos yeux. Comme le ciel est malheureusement un peu couvert aujourd'hui, on en peut pas voir le Mont Ventoux (d'ailleurs, depuis notre arrivée, chaque jour il y a quelques nuages ou des conditions de brumes qui nous voilent le mont Ventoux et ses neiges éternelles!) mais on distingue très bien les Alpilles, les petites montagnes à côté de St-Rémy.
Puis on redescend de la Tour jusqu'à l'avenue principale de la ville en traversant de superbes jardins et en visitant le temple de Diane, autre vestige romain fort bien conservé.
De retour à l'auto, direction St-Rémy. Parvenus à destination, il est plus de 14H. On décide d'aller manger dans une brasserie puisque l'on y sert à manger à n'importe quelle heure. Cette fois je choisis un plat mijoté de taureau alors que Christian opte pour le steak tartare du chef avec pignons, lardons et magret de canard. Un vrai péché. Nous sortons de table à 16H30. Direction l'hôtel pour se reposer. La journée a été bien remplie et celle d'hier aussi, ce qui n'empêche pas Christian de se baigner.
De retour à la chambre, même s'il n'est que 18H30, les bras de Morphée nous appelle.
Demain, le Luberon.
Provence jour 6
Ce matin, lever militaire, nous allons à Nîmes. Le temps est nuageux mais doux. Pas de déjeuner, nous n'avons pas le temps, il faut être à Nîmes avant que le trafic ne s'installe.Après avoir fait le plein, on parcoure la campagne provençale jusqu'à l'ancienne cité de Nemausus, Nîmes. On y parvient avant 9 heures. Visite des Arènes en premier. Très intéressant et instructif car les arènes de Nîmes sont les mieux conservées de l'histoire de la Rome antique et même si elles sont moins imposantes que celles de Rome, leur état de conservation en impose. Plus modeste que le Colisée, l'ensemble de l'amphithéâtre de Nîmes nous donne une meilleure idée de ce à quoi pouvait ressembler les combats de gladiateurs et d'animaux.
Comme nous avons acheté le billet incluant la visite des arènes, la maison carrée et la Tour Magne, nous nous dirigeons vers la deuxième étape, la maison. Déception en voyant qu'elle est présentement en restauration. Dommage car c'est le temple romain le mieux conservé au monde et le voici entièrement enveloppé! On peut cependant pénétrer à l'intérieur ( mais on ne peut rien y voir!) pour assister un petit film sur les héros de Nîmes à travers les siècles. Puis nous nous redirigeons vers la Tour car elle est tout à côté des jardins de la Fontaine que Christian désire voir.
Vieille tour romaine, elle est située sur une colline et comporte près d'une centaine de marches. Parvenus au sommet, la vue est magnifique. On découvre tout Nîmes sous nos yeux. Comme le ciel est malheureusement un peu couvert aujourd'hui, on en peut pas voir le Mont Ventoux (d'ailleurs, depuis notre arrivée, chaque jour il y a quelques nuages ou des conditions de brumes qui nous voilent le mont Ventoux et ses neiges éternelles!) mais on distingue très bien les Alpilles, les petites montagnes à côté de St-Rémy.
Puis on redescend de la Tour jusqu'à l'avenue principale de la ville en traversant de superbes jardins et en visitant le temple de Diane, autre vestige romain fort bien conservé.
De retour à l'auto, direction St-Rémy. Parvenus à destination, il est plus de 14H. On décide d'aller manger dans une brasserie puisque l'on y sert à manger à n'importe quelle heure. Cette fois je choisis un plat mijoté de taureau alors que Christian opte pour le steak tartare du chef avec pignons, lardons et magret de canard. Un vrai péché. Nous sortons de table à 16H30. Direction l'hôtel pour se reposer. La journée a été bien remplie et celle d'hier aussi, ce qui n'empêche pas Christian de se baigner.
De retour à la chambre, même s'il n'est que 18H30, les bras de Morphée nous appelle.
Demain, le Luberon.
La Provence, jour 5, Le pont du Gard, Beaucaire et Tarascon
Samedi 29 mai 2010
Provence, jour 5
Ce matin, soleil éclatant, ciel d'un bleu intense. Petit déjeuner au jardin, avec le petit chat des lieux, ou plutôt chatte reine de l'hôtel. D'ailleurs, depuis que nous sommes en Provence, j'ai remarqué que les chats possèdent un statut ici. Hier au palais des Papes, j'ai aperçu deux minets qui prenaient leurs aises dans les grandes salles et même dans l'immense chapelle papale! De même que les chiens (c'est bien connu en France) partout avec leurs maîtres, visitant les châteaux et les vignobles, partout des chats qui veillent. Il faut dire que le bonheur des minets chasseurs rampe et vole avec la présence de nombreux petits lézards et couleuvres, sans oublier tous les oiseaux et les papillons. Toute cette faune est bien réconfortante.
Enfin, après le petit déjeuner, nous nous dirigeons à bord de Mégane vers le pont du Gard. Voici un endroit intéressant et qui assouvit ma curiosité de voir enfin de près un aqueduc romain de belle dimension. Nous arrivons pour l'ouverture, vers 9H30. C'est un vaste complexe bâti autour du vieil aqueduc: on y trouve un musée expliquant la construction de l'aqueduc et qui nous informe sur tout ce qui le concerne. Cette visite prend un peu plus d'une heure. Après la projection d'un court film, on se rend vers l'aqueduc en longeant de grands jardins. Le pont du Gard ( ou l'aqueduc de Nîmes) est entouré d'un très grand parc où les gens de la région viennent faire des piques-niques la fin de semaine. Comme il est déjà 13H, Chrisitan et moi, décidons de manger un petit quelque chose avant de repartir. Ce sera un sandwich Halal pour Christian, un sandwich rosette (saucisson) pour moi et nous partageons un yogourt maison au caramel salé comme dessert.
Après ce lunch, nous repartons vers Beaucaire pour visiter son vieux château. Vieux château passablement en ruine mais le musée est sympathique et nous renseigne sur plein de choses, de la préhistoire au 19e siècle, soit l'historique et les us et coutumes des Beaucairois..
Sur le chemin du retour à l'hôtel nous croisons le majestueux château de Tarascon. On ne peut pas résister à la tentation d'aller le voir même s'il est déjà 15H30. Quelle bonne idée. C'est mon deuxième coup de coeur après le village Des Baux. Le château du Roi René est une construction du 14e. Il est intact et superbe. La visite dure un peu plus d'une heure et c'est un véritable ravissement et un plongeon en plein coeur de Moyen-Âge. C'est la construction de cette époque la plus impressionnante que j'ai vu, aussi impressionnante que le Mont St-Michel. Comme nous sommes encore hors saison, nous pouvons visiter à notre rythme et pratiquement seuls, cet immense édifice. Tout est sobre mais très lumineux. Le roi devait beaucoup aimé la lumière du Midi et il a fait bâtir un château où elle entre partout, de manière sécuritaire, tout de même. Et puis la vue sur les toits est incomparable. Vraiment un site exceptionnel. En sortant, un petit détour par l'église La collégiale Ste-Marthe, en l'honneur de cette dernière, qui a sauvé le ville de l'affreux Tarasque, monstre du Rhône et qui avait la fâcheuse habitude de dévorer les habitants de Tarascon! Il semble que le monstre était le fils de Léviethan ( j'écris cela pour Charles, grand connaisseur des monstres de tout acabit depuis sa tendre enfance). Belle église romane. Mais je suis vendue d'avance, pour moi, toutes les églises ont un charme particulier.
Retour à l'hôtel vers 17H45. Repos.
19 heures. Heure du souper. Nous sortons pour souper à St-Rémy et stationnons Mégame près des arènes. Promenade à pied dans le centre-ville de St-Rémy à la recherche d'un resto. Nous choisissons l'Estagnol. Belle terrasse à l'arrière du resto dans le jardin, avec de grandes tables recouvertes de nappes roses. Beau souper. Un peu cher toutefois. L'entrée aux huitres pour moi, composée de 8 huitres bien charnues mais pas trop grosses. Christian a opté pour les anchois entiers sur poivrons rouges, version provençale. Très bon. Sur la table, il y a du sel de Camargue, un moulin de poivre noir et de l'huile d'olive locale. La baguette est croustillante et légère. Comme plat de résistance, nous avons choisi l'entrecôte, servi avec des pommes de terre gratinées à l'ail et à la crème. Choix délicieux mais un peu lourd. Le tout arrosé d'un demi-litre de vin rosé. Comme dessert: gâteau aux fruits confits pour moi, assiette de fromage pour Christian. Les fromages sont un peu froids pour offrir leur pleine saveur mais ils sont bons. Pélardon, boules de chèvre fourrées aux figues et une pâte semblable au Rouilly. Deux bons cafés et nous sommes prêts pour retourner à l'Amandière. Mais en reprenant Mégane, deux problèmes en cette heure tardive: le GPS vient de nous lâcher pour la première fois depuis notre arrivée et il y a un concert tout à côté du stationnement, ce qui implique que les rues avoisinantes sont bloquées. On essaie quand même de tenter notre chance mais après avoir tourner en rond et s'être perdus aux environs de Glanum et fait un face à face avec un coyote, nous décidons de re-stationner Mégame, pour soit rentrer à pied ou attendre que la circulation soit rétablie. Entre temps, vers 11H30, le GPS reprend vie ce qui nous permet de retourner chercher Mégane pour reprendre le chemin de l'hôtel. On y parvient vers minuit. Et heureusement pour nous il reste une place dans le stationnement.
Quelle journée! après avoir glissé un mot à Charles, je vais enfin me coucher vers 00H30
Provence, jour 5
Ce matin, soleil éclatant, ciel d'un bleu intense. Petit déjeuner au jardin, avec le petit chat des lieux, ou plutôt chatte reine de l'hôtel. D'ailleurs, depuis que nous sommes en Provence, j'ai remarqué que les chats possèdent un statut ici. Hier au palais des Papes, j'ai aperçu deux minets qui prenaient leurs aises dans les grandes salles et même dans l'immense chapelle papale! De même que les chiens (c'est bien connu en France) partout avec leurs maîtres, visitant les châteaux et les vignobles, partout des chats qui veillent. Il faut dire que le bonheur des minets chasseurs rampe et vole avec la présence de nombreux petits lézards et couleuvres, sans oublier tous les oiseaux et les papillons. Toute cette faune est bien réconfortante.
Enfin, après le petit déjeuner, nous nous dirigeons à bord de Mégane vers le pont du Gard. Voici un endroit intéressant et qui assouvit ma curiosité de voir enfin de près un aqueduc romain de belle dimension. Nous arrivons pour l'ouverture, vers 9H30. C'est un vaste complexe bâti autour du vieil aqueduc: on y trouve un musée expliquant la construction de l'aqueduc et qui nous informe sur tout ce qui le concerne. Cette visite prend un peu plus d'une heure. Après la projection d'un court film, on se rend vers l'aqueduc en longeant de grands jardins. Le pont du Gard ( ou l'aqueduc de Nîmes) est entouré d'un très grand parc où les gens de la région viennent faire des piques-niques la fin de semaine. Comme il est déjà 13H, Chrisitan et moi, décidons de manger un petit quelque chose avant de repartir. Ce sera un sandwich Halal pour Christian, un sandwich rosette (saucisson) pour moi et nous partageons un yogourt maison au caramel salé comme dessert.
Après ce lunch, nous repartons vers Beaucaire pour visiter son vieux château. Vieux château passablement en ruine mais le musée est sympathique et nous renseigne sur plein de choses, de la préhistoire au 19e siècle, soit l'historique et les us et coutumes des Beaucairois..
Sur le chemin du retour à l'hôtel nous croisons le majestueux château de Tarascon. On ne peut pas résister à la tentation d'aller le voir même s'il est déjà 15H30. Quelle bonne idée. C'est mon deuxième coup de coeur après le village Des Baux. Le château du Roi René est une construction du 14e. Il est intact et superbe. La visite dure un peu plus d'une heure et c'est un véritable ravissement et un plongeon en plein coeur de Moyen-Âge. C'est la construction de cette époque la plus impressionnante que j'ai vu, aussi impressionnante que le Mont St-Michel. Comme nous sommes encore hors saison, nous pouvons visiter à notre rythme et pratiquement seuls, cet immense édifice. Tout est sobre mais très lumineux. Le roi devait beaucoup aimé la lumière du Midi et il a fait bâtir un château où elle entre partout, de manière sécuritaire, tout de même. Et puis la vue sur les toits est incomparable. Vraiment un site exceptionnel. En sortant, un petit détour par l'église La collégiale Ste-Marthe, en l'honneur de cette dernière, qui a sauvé le ville de l'affreux Tarasque, monstre du Rhône et qui avait la fâcheuse habitude de dévorer les habitants de Tarascon! Il semble que le monstre était le fils de Léviethan ( j'écris cela pour Charles, grand connaisseur des monstres de tout acabit depuis sa tendre enfance). Belle église romane. Mais je suis vendue d'avance, pour moi, toutes les églises ont un charme particulier.
Retour à l'hôtel vers 17H45. Repos.
19 heures. Heure du souper. Nous sortons pour souper à St-Rémy et stationnons Mégame près des arènes. Promenade à pied dans le centre-ville de St-Rémy à la recherche d'un resto. Nous choisissons l'Estagnol. Belle terrasse à l'arrière du resto dans le jardin, avec de grandes tables recouvertes de nappes roses. Beau souper. Un peu cher toutefois. L'entrée aux huitres pour moi, composée de 8 huitres bien charnues mais pas trop grosses. Christian a opté pour les anchois entiers sur poivrons rouges, version provençale. Très bon. Sur la table, il y a du sel de Camargue, un moulin de poivre noir et de l'huile d'olive locale. La baguette est croustillante et légère. Comme plat de résistance, nous avons choisi l'entrecôte, servi avec des pommes de terre gratinées à l'ail et à la crème. Choix délicieux mais un peu lourd. Le tout arrosé d'un demi-litre de vin rosé. Comme dessert: gâteau aux fruits confits pour moi, assiette de fromage pour Christian. Les fromages sont un peu froids pour offrir leur pleine saveur mais ils sont bons. Pélardon, boules de chèvre fourrées aux figues et une pâte semblable au Rouilly. Deux bons cafés et nous sommes prêts pour retourner à l'Amandière. Mais en reprenant Mégane, deux problèmes en cette heure tardive: le GPS vient de nous lâcher pour la première fois depuis notre arrivée et il y a un concert tout à côté du stationnement, ce qui implique que les rues avoisinantes sont bloquées. On essaie quand même de tenter notre chance mais après avoir tourner en rond et s'être perdus aux environs de Glanum et fait un face à face avec un coyote, nous décidons de re-stationner Mégame, pour soit rentrer à pied ou attendre que la circulation soit rétablie. Entre temps, vers 11H30, le GPS reprend vie ce qui nous permet de retourner chercher Mégane pour reprendre le chemin de l'hôtel. On y parvient vers minuit. Et heureusement pour nous il reste une place dans le stationnement.
Quelle journée! après avoir glissé un mot à Charles, je vais enfin me coucher vers 00H30
vendredi 28 mai 2010
La Provence, jour 4 , Avignon
Vendredi 28 mai 2010
Provence, jour 4
Matin avec couvert partiellement nuageux mais on ne prévoit pas de pluie. Après le toujours copieux petit déjeuner, nous partons pour Avignon à 20km d'ici. Cependant premier embouteillage sur la route avec comme résultat que nous mettons plus d'une heure pour parcourir la courte distance qui nous sépare de la ville au célèbre pont. Parvenus à destination, l'enfer pour trouver un endroit pour stationner, si bien que nous nous retrouvons à la limite des murs des remparts. Une bonne marche jusqu'au Palais des Papes. Avignon, aux abords du Rhône, est un très jolie ville, avec beaucoup d'arbres et de parcs, principalement le long du fleuve. L'imposante structure du 14e que constitue le palais des Papes, bâtie à compter de 1336, sous Benoît XII,et que les papes ont habitée pendant presque un siècle, vaut les deux heures de visite. L'ensemble me rappelle le Mont St-Michel. De style normand, l'architecture est sobre, parfois même austère mais annonce déjà, par sa grandeur, le gothique, sans la lumière. Tout est vaste mais dépouillé. Mais on imagine la richesse lorsque les papes ont occupé les lieux.
Petite pause sandwiches pour le dîner vers 13H. Baguette emmental/jambon pour Christian, tartare de tomates/fromage de chèvre pour moi avec deux expressos. Puis après un arrêt dans une boutique de linge de maison pour y acheter de belles nappes provençales, nous achevons la visite d'Avignon avec le légendaire pont. Nous sommes donc allés sur et sous le pont d'Avignon mais nous n'avons pas danser, il y avait trop de monde!
Ensuite nous retrouvons Mégane un kilomètre plus loin, sagement stationnée dans le parking des Italiens. Il est déjà plus de 15H. Nous décidons de conclure la journée en faisant un saut dans un vignoble tout près de St-Rémy, à St-Etienne du Grès. Quel endroit superbe! l On dirait un coin du paradis ( il faut voir les photos que j'y ai fait). Béatrice, la jeune propriétaire des lieux, nous fait goûter plusieurs de ses vins et ils sont tous plus tentants les uns que les autres. Nous finissons par choisir 2 rouges, un rosé et une bouteille d'huile d'olive, puisque les producteurs de ce vignoble possèdent également un millier d'oliviers.
Retour à St-Rémy les bras chargés. Ce soir nous allons mangé des crèpes bretonnes à la Celtie. Crêpes au sarrasin et au froment, garnies soit de fromage, lardons, oignons ou andouille et pommes avec de la crème. Comme dessert toujours des crêpes mais sucrées cette fois, aux fruits, à la crème et au chocolat. Nous revenons à l'hôtel repus. Christian reprend son guide Voir pour planifier la journée de demain alors que je m'active sur le blog. Il ne sait pas trop si ce sera la campagne ou la ville, le Luberon ou Nîmes. On verra.
Provence, jour 4
Matin avec couvert partiellement nuageux mais on ne prévoit pas de pluie. Après le toujours copieux petit déjeuner, nous partons pour Avignon à 20km d'ici. Cependant premier embouteillage sur la route avec comme résultat que nous mettons plus d'une heure pour parcourir la courte distance qui nous sépare de la ville au célèbre pont. Parvenus à destination, l'enfer pour trouver un endroit pour stationner, si bien que nous nous retrouvons à la limite des murs des remparts. Une bonne marche jusqu'au Palais des Papes. Avignon, aux abords du Rhône, est un très jolie ville, avec beaucoup d'arbres et de parcs, principalement le long du fleuve. L'imposante structure du 14e que constitue le palais des Papes, bâtie à compter de 1336, sous Benoît XII,et que les papes ont habitée pendant presque un siècle, vaut les deux heures de visite. L'ensemble me rappelle le Mont St-Michel. De style normand, l'architecture est sobre, parfois même austère mais annonce déjà, par sa grandeur, le gothique, sans la lumière. Tout est vaste mais dépouillé. Mais on imagine la richesse lorsque les papes ont occupé les lieux.
Petite pause sandwiches pour le dîner vers 13H. Baguette emmental/jambon pour Christian, tartare de tomates/fromage de chèvre pour moi avec deux expressos. Puis après un arrêt dans une boutique de linge de maison pour y acheter de belles nappes provençales, nous achevons la visite d'Avignon avec le légendaire pont. Nous sommes donc allés sur et sous le pont d'Avignon mais nous n'avons pas danser, il y avait trop de monde!
Ensuite nous retrouvons Mégane un kilomètre plus loin, sagement stationnée dans le parking des Italiens. Il est déjà plus de 15H. Nous décidons de conclure la journée en faisant un saut dans un vignoble tout près de St-Rémy, à St-Etienne du Grès. Quel endroit superbe! l On dirait un coin du paradis ( il faut voir les photos que j'y ai fait). Béatrice, la jeune propriétaire des lieux, nous fait goûter plusieurs de ses vins et ils sont tous plus tentants les uns que les autres. Nous finissons par choisir 2 rouges, un rosé et une bouteille d'huile d'olive, puisque les producteurs de ce vignoble possèdent également un millier d'oliviers.
Retour à St-Rémy les bras chargés. Ce soir nous allons mangé des crèpes bretonnes à la Celtie. Crêpes au sarrasin et au froment, garnies soit de fromage, lardons, oignons ou andouille et pommes avec de la crème. Comme dessert toujours des crêpes mais sucrées cette fois, aux fruits, à la crème et au chocolat. Nous revenons à l'hôtel repus. Christian reprend son guide Voir pour planifier la journée de demain alors que je m'active sur le blog. Il ne sait pas trop si ce sera la campagne ou la ville, le Luberon ou Nîmes. On verra.
jeudi 27 mai 2010
Provence, jour 3 La Camargue
Jeudi 27 mai 2010
Même s'il a plu abondamment au milieu de la nuit, nous nous levons vers 7H sous un soleil radieux. Petit déjeuner près de la terrasse, sous le regard curieux d'une petite chatte noire aux pattes blanches. Même menu qu'hier sauf que l'on y a ajouté des tomates cerises. Café toujours aussi délicieux. Christian me propose de découvrir la Camargue aujourd'hui. Célèbre pour ses chevaux, ses taureaux, son sel et ses oiseaux. La région est située à environ une heure d'auto de St-Rémy.
Donc après le déjeuner, cap sur le sud, direction Saintes-Maries de la Mer. Pour s'y rendre, il nous faut traverser Arles de nouveau, puis emprunter la route départementale 570 qui traverse le parc régional de Camargue. Cette région très humide, ressemble à la plaine du St-Laurent; vaste et cultivée sur presque toute sa superficie. Culture de la vigne et du riz en particulier. Le riz n'est pas très haut alors que les vignes sont d'un beau vert tendre. Dans les pâturages sauvages, partout, les fameux chevaux blancs et plus rarement quelques troupeaux de taureaux noirs. Nous atteignons Stes-Maries vers 9H30. Malgré la brise marine, l'air est déjà chaud. J'imagine ce que cela doit être en plein coeur de l'été. La lumière du soleil, réfléchie sur les murs immaculés des maisons, rend tout aveuglant. Cette lumière est très particulière. Elle n'est pas celle de l'Ile de Malte, si douce et chaude, ni celle de chez-nous lors des lumineux jours de grands froids l'hiver. Elle est éclatante et s'insinue partout avec pureté, sans doute à cause de la sécheresse de l'air. Le ciel est toujours d'un bleu impétueux et toutes les couleurs offrent leurs plus chaleureuses nuances. Je comprends la fascination de Van Gogh pour la Provence. C'est un pays chromatique. Donc nous nous promenons le long de la plage où personne ne se baigne dans la Méditerranée. Au centre de la ville, plusieurs rues avec de nombreux magasins nous mènent jusqu'à l'imposante église aux allures de forteresse aux portes closes. Il y a déjà passablement de monde vers 11H lorsque nous reprenons la voiture vers le parc ornithologique, quelques kilomètres plus au nord.
Pour 7 euros, belle promenade dans le parc de Camargue pour y admirer surtout les flamands roses, les aigrettes, les grues et les hérons. Bien aménagés, les sentiers de petites pierres blanches se laissent découvrir avec plaisir. Nous y avons même croisés deux ragondins (sorte de castor local à queue de rat mais plus gros qu'un rat musqué) en train de bouffer des herbes en plein milieu du chemin. Christian parvient même à prendre des flamands en vol. Vers 12H30, on quitte le parc et on se dirige vers Aigues-Mortes pour visiter les remparts de celle ville fortifiée, que l'on doit à St-Louis. Parvenus à destination, une quarante de kilomètres au sud-ouest, nous nous butons à des portes closes. Impossible de visiter les remparts et la tour Constance parce que les employés des musées nationaux de France sont en grève aujourd'hui! Nous décidons de visiter la petite ville, déjà débordante d'activités et de touristes à cette heure. Beaucoup de magasins où d'ailleurs j'achète mes produits de Camargue: sel et riz. Nous prenons ensuite un sandwich végé et une tartelette amandines et poires, question de refaire un peu nos forces puis nous repartons après avoir photographier plein de petits détails provençaux sur les façades des maisons.
Dernier arrêt avant le retour à St-Rémy: la petite ville de Tarascon. Et oui, le Tarascon d'Alphonse Daudet. On s'y rend mais comme on ne trouve pas le château du premier coup et que nous sommes un peu fatigués, nous décidons de retourner à l'hôtel question de se reposer un peu avant d'aller souper. Retour par les routes de campagne, super génial: pas de trafic et nous allons à notre rythme. On a même croisé une énorme couleuvre, j'oserai dire serpent, d'un beau vert pâle qui traversait la route sans se soucier de se faire écraser!
Après un repos de quelques heures à l'Amandière, nous allons souper vers 19H30 au Cigalon. Nous y mangeons d'excellentes entrées ( du foie gras entre autre chose...) et comme plat principal des pétoncles pour moi, du magret de canard aux figues pour Christian. Après nos deux cafés, nous nous laissons conduire par le gps jusqu'à l'hôtel. Christian n'a que de bons mots pour son GPS. C'est vrai que le voyage est jusqu'à présent drôlement facilité grâce à cet engin. Alors demain, direction Avignon, la cité des Papes!
Même s'il a plu abondamment au milieu de la nuit, nous nous levons vers 7H sous un soleil radieux. Petit déjeuner près de la terrasse, sous le regard curieux d'une petite chatte noire aux pattes blanches. Même menu qu'hier sauf que l'on y a ajouté des tomates cerises. Café toujours aussi délicieux. Christian me propose de découvrir la Camargue aujourd'hui. Célèbre pour ses chevaux, ses taureaux, son sel et ses oiseaux. La région est située à environ une heure d'auto de St-Rémy.
Donc après le déjeuner, cap sur le sud, direction Saintes-Maries de la Mer. Pour s'y rendre, il nous faut traverser Arles de nouveau, puis emprunter la route départementale 570 qui traverse le parc régional de Camargue. Cette région très humide, ressemble à la plaine du St-Laurent; vaste et cultivée sur presque toute sa superficie. Culture de la vigne et du riz en particulier. Le riz n'est pas très haut alors que les vignes sont d'un beau vert tendre. Dans les pâturages sauvages, partout, les fameux chevaux blancs et plus rarement quelques troupeaux de taureaux noirs. Nous atteignons Stes-Maries vers 9H30. Malgré la brise marine, l'air est déjà chaud. J'imagine ce que cela doit être en plein coeur de l'été. La lumière du soleil, réfléchie sur les murs immaculés des maisons, rend tout aveuglant. Cette lumière est très particulière. Elle n'est pas celle de l'Ile de Malte, si douce et chaude, ni celle de chez-nous lors des lumineux jours de grands froids l'hiver. Elle est éclatante et s'insinue partout avec pureté, sans doute à cause de la sécheresse de l'air. Le ciel est toujours d'un bleu impétueux et toutes les couleurs offrent leurs plus chaleureuses nuances. Je comprends la fascination de Van Gogh pour la Provence. C'est un pays chromatique. Donc nous nous promenons le long de la plage où personne ne se baigne dans la Méditerranée. Au centre de la ville, plusieurs rues avec de nombreux magasins nous mènent jusqu'à l'imposante église aux allures de forteresse aux portes closes. Il y a déjà passablement de monde vers 11H lorsque nous reprenons la voiture vers le parc ornithologique, quelques kilomètres plus au nord.
Pour 7 euros, belle promenade dans le parc de Camargue pour y admirer surtout les flamands roses, les aigrettes, les grues et les hérons. Bien aménagés, les sentiers de petites pierres blanches se laissent découvrir avec plaisir. Nous y avons même croisés deux ragondins (sorte de castor local à queue de rat mais plus gros qu'un rat musqué) en train de bouffer des herbes en plein milieu du chemin. Christian parvient même à prendre des flamands en vol. Vers 12H30, on quitte le parc et on se dirige vers Aigues-Mortes pour visiter les remparts de celle ville fortifiée, que l'on doit à St-Louis. Parvenus à destination, une quarante de kilomètres au sud-ouest, nous nous butons à des portes closes. Impossible de visiter les remparts et la tour Constance parce que les employés des musées nationaux de France sont en grève aujourd'hui! Nous décidons de visiter la petite ville, déjà débordante d'activités et de touristes à cette heure. Beaucoup de magasins où d'ailleurs j'achète mes produits de Camargue: sel et riz. Nous prenons ensuite un sandwich végé et une tartelette amandines et poires, question de refaire un peu nos forces puis nous repartons après avoir photographier plein de petits détails provençaux sur les façades des maisons.
Dernier arrêt avant le retour à St-Rémy: la petite ville de Tarascon. Et oui, le Tarascon d'Alphonse Daudet. On s'y rend mais comme on ne trouve pas le château du premier coup et que nous sommes un peu fatigués, nous décidons de retourner à l'hôtel question de se reposer un peu avant d'aller souper. Retour par les routes de campagne, super génial: pas de trafic et nous allons à notre rythme. On a même croisé une énorme couleuvre, j'oserai dire serpent, d'un beau vert pâle qui traversait la route sans se soucier de se faire écraser!
Après un repos de quelques heures à l'Amandière, nous allons souper vers 19H30 au Cigalon. Nous y mangeons d'excellentes entrées ( du foie gras entre autre chose...) et comme plat principal des pétoncles pour moi, du magret de canard aux figues pour Christian. Après nos deux cafés, nous nous laissons conduire par le gps jusqu'à l'hôtel. Christian n'a que de bons mots pour son GPS. C'est vrai que le voyage est jusqu'à présent drôlement facilité grâce à cet engin. Alors demain, direction Avignon, la cité des Papes!
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