Vendredi 25 avril 2008
Un mot pour terminer. L'éternelle question du genre des villes. Londres est-elle plus masculine que New-York, autant ou est-elle féminine comme Montréal et Paris. Féminine à mon sens mais d'une manière qui lui est propre. Elle est racée et elle a de la classe. Un brin de folie qu'elle sait bien dissimulée sous des airs raisonnables. Mais elle sait s'allumer selon l'humeur de son imaginaire fertile et débridé. Et surtout elle maitrise le pouvoir de la musique. Si Paris manie à merveille l'art des mots, des odeurs et des parfums, et avouons le, l'Art dans toutes ses splendeurs, si Montréal joue des couleurs en exhalant sa joie de vivre, si New-York projette toute son énergie vers le ciel, Londres vit au rythme de toutes les musiques à travers tous les âges. Elle cultive aussi savamment ses légendes, sa brume enveloppant la beauté de ses murs et c'est au son mystique et caverneux de Big Ben que résonne le chant des heures dans l'âme de Londoniens comme de ceux des touristes qui arpentent ses rues les yeux grands ouverts et le cœur en émoi.
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